Claudia de Saint Amant

Claudia de Saint Amant

€ Récit Dépucelée je suis devenue Claudia

Dépucelée, comment à 15 ans je suis devenue Claudia:

 

- De façon cachée voir même très cachée depuis ma petite enfance je mettais
de temps en temps les fringues de ma soeur à son insu. 
- Alors que j'étais encore scolarisé, avec un voisin de mon age nous nous retrouvions dans une grange pour jouer avec nos sexes, mais ça n'allait pas plus loin. c'était en quelque sorte notre éducation sexuelle. J'ai aussi, tel que bon nombre d'entre vous jouer au docteur ou au papa et la maman avec une voisine. Tout ça n'était que jeux.

- J'étais à cette époque dans le sud ouest de la France, j'avais un peu plus de 15 ans, j'effectuais ma 2ième année d'apprentissage dans un vignoble près de Bergerac.
- Mon employeur m'envoyait avec un tracteur, très souvent chez d'autres vignerons pour effectuer diverses taches dans les vignes, telles que le labours traitements etc...
- Beau blond, grand svelte, finement bien taillé, l'été seulement vêtu d'un short, donc torse nu. j'étais souvent complimenté tant par des hommes que par des femmes. Ni les unes ni les autres ne me laissait indifférent, mais très timide de nature je répondait pas, je n'avais encore jamais eu de vraies relations sexuelles avec personne. Evidament la masturbation je connaissais et la pratiquait souvent.

Un après midi d'été, il faisait très chaud, alors que j'étais dans les vignes, un des clients de mon employeur est venu à ma rencontre pour me demander quand j'en aurais terminé là pour aller dans les vignes ou lui aussi travaillait, celles d'un château de la région très connu, pour son grand cru classé. (Ne pas encore confondre avec grand cul cassé lol, ça c'est pour après! ).
<< - J'en ai encore ici pour une petite heure.
- D'accord je te met à boire au frais dès que t'arrive viens au hangar te désaltérer avant d'attaquer.
- Dès que j'ai fini ici je passe. >>

- Je vous l'ai dit plus haut, c'est l'été, il fait très chaud, je suis seulement vêtu d'un short. Dégoulinant de sueur je me pointe au volant du tracteur au dit hangar. C'est une dépendance du château ou est remisé du matériel agricole, mais constitué d'un hangar principal et d'autres petits appentis aux murs en pierres et au toits de tuiles rouges sous lesquelles un grenier et en dessous de simples pièces, qui avaient dus servir d'étables, et de
remises diverses.
- Je stoppe mon engin devant le hangar, je suis donc accueilli par Pierre, qui m'attendait. C'est le bon paysan, la quarantaine, divorcé, un peu du genre bourru mais serviable et gentil. J'ai souvent entendu dire par l'entourage des grands, qu'il fréquentait des lieux de "PD" à Bergerac. ( Ne vous offusquez pas de l'expression c'est celle couramment utilisée à cette époque, le mot Gay ou homo n'était pas connu ).  C'est de toute façon pas ma préoccupation, j'ai très soif. 

- Il m'invite à le suivre dans une de ces anciennes remises, on y accède par une petite porte pas plus large et moins haute que celles pour passer d'une pièce à l'autre dans nos appartements modernes. Il y fait sombre, seule une lucarne obturée de quelques planches, dont les jointures laissent passer un peu de lumière. Il y fait aussi plus frais que dehors et ça fait du bien, vu la canicule extérieure qui doit être aux environs d'un bon 45° à l'ombre.
- Il me tend un bol, lui aussi en à un, sorti d'un panier en osier. Il y prend aussi une bouteille de vin rouge bien frais rallongé à l'eau et sucré, déverse la moitié de son contenu dans mon bol, l'autre dans le sien. Il me tend un bon quart de baquette de pain, que nous trempons dans le vin et mangeons. Nous buvons chacun ce qu'il reste de liquide dans notre bol et voilà un breuvage désaltérant et reconstituant. ( C'était très souvent le quatre heure des longues journées d'été. Longues ou là oui ! ça démarrait aux environs de 6 h 30 suite à un café, pris sur le pouce, à 1 h repas de midi, puis vite fait ce fameux 4 heure au vin rouge sucré rallongé à l'eau, avec ou sans pain. pris vers les 16 - 17 heure, la journée se terminait vers les 20 h parfois 21 h ou  en période de surcharge de travail bien plus tard dans la nuit. Comparativement travailler 35 heures par semaine c'est plu travailler, c'est se distraire lol ). Bon soit dit en passant, c'est pas le sujet. Oui j'en suis ou ?

- Reconstituant pris il me dit:
<< - Prend ton temps restons un peu au frais ça va nous reposer.
- oui c'est pas de refus. >>

- On papote travail, de la pluie et du beau temps, puis la conversation je ne sais comment dérive sur le cul. Il me raconte qu'il ne c'était pas entendu avec sa femme, ( ça c'est pas un scoop, ça se sait ) et qu'il à des relations avec des hommes. Il me dit que je suis bien foutu, et très attirant, et qu'il aimerait bien essayer avec moi. Un peu pris au dépourvu et timide, je ne sais quoi répondre. Comme je dis rien il se rapproche de moi et commence à passer sa main sur mes fesses. Passivement je me laisse faire. Il est à coté de moi, de son autre main il défait la ceinture de son pantalon, le baisse, ainsi que son slip, j'aperçois un sexe de bonne taille bien raide. De sa main gauche qui est sur mes fesses, il descend mon short et mon slip qui du coup tombent à mes pieds, je n'ai qu'a me déplacer d'un pas pour les laisser sur le sol. Je suis totalement à poil. Il prend alors ma queue, la masturbe, je bande aussi. Il prend ma main et me fait caresser la sienne. On se masturbe ainsi quelques minutes sans un mot.
Je romp le silence en lui disant:
<< si quelqu'un viens ?
- ne t'inquiète pas personne ne viens roder ici on est tranquille. >>

Il sort du panier en osier un sac, et il m'en tend le contenu
<< - Tu veux bien enfiler ça tu devrais être superbe !  >>

Je découvre des fringues de femme, dont une paire de bas, une mini jupe, un
petit chemiser, une perruque brune.
<< - J'adore les travestis ! >>

- Si jusque là ça me rappelait les séance de touche pipi avec mon voisin, là, je suis un peu décontenancé bien que depuis longtemps attiré par le port de vêtements féminin.


- Je suis mort de trouille, de peur que quelqu'un passe par là et nous trouve ainsi, j'ai aussi peur de ce qu'il vas me faire, je suis partagé entre la peur  et l'envie d'aller plus loin. Je ne lui cache plus mon attirance pour les hommes, et que j'aimerais porter des fringues de nana. Maladroitement je m'exécute il m'aide à ajuster tout ça. Et voilà ça me vas juste bien.

<< - Bonjours Claudia ! >> Me dit il. ( Depuis j'ai toujours conservé ce prénom lors de mes rencontre en nana, ou correspondance depuis que je drague sur internet ).

- En Claudia tremblante de peur et d'excitation je suis là passive à sa disposition, timide n'osant rien dire. Partagée entre l'envie, le désir, et la peur je me laisse faire. D'une main il se masturbe de l'autre sous la mini jupe, il me caresse les fesses, Je tremble de peur et de désir; Je suis tout aussi excitée que lui, j'ai vraiment envie d'aller plus loin.

- Il fait courir un doigt dans la raie de mes fesses, qui en passant sur mon anus, provoque en moi une réelle excitation. tremblante, inconsciemment, je cambre mes fesses, comme pour l'inviter à pousser plus avant ces caresses.
- Il quitte un instant mes fesses pour prendre un tube de ce que je crois être de la vaseline. Il en met abondamment sur un doigt, et viens l'appliquer sur mon anus. Il s'en remet sur le doigt comme pour bien le lubrifier sur la longueur. Il le promène à nouveau dans la raie de mes fesses, chaque passage sur mon anus provoque en moi une envie, celle de sentir se doigt dans mon cul. Je m'applique à lui faire comprendre que j'en ai vraiment envie. Alors il le pousse sur ma rosette et tout doucement je le sens me pénétrer. Je n'ai pas mal, il glisse bien. Apres quelques vas et viens, c'est de la même façon qu'il introduit deux doigts. Il me travaille l'anus pour bien progressivement le dilaté. Mis à part la canule d'une poire à lavement, lors de constipations, administré par ma maman, C'est la première fois que quelque chose d'autre me pénètre dans le cul. J'avoue que c'est loin de me déplaire, et n'est qu'une envie que ça continue.

- Une mains en appuis contre le mur, alors que de l'autre je me branle, il m'invite à me pencher plus en avant. Je m'exécute, et l'aperçois qui applique une bonne quantité de vaseline sur sa queue bien raide.
- La je sais plus si je dois continuée arrêter, mais l'envie et très forte, je tremble de tous mes membres mais l'excitation, le désir et le plus fort,  je me laisse faire en silence. Il ne fait preuve d'aucune brutalité, ne m'oblige à rien, je sens qu'il suffirait que je lui dise non pour qu'il arrête.
<< - Si tu veux je vais essayer de te la mettre dans le cul, ci t'as trop
mal tu me le dis j'arrête. >>

Je dis rien, je cambre bien mes fesses, pour mieux lui présenter ma rosette de pucelle, après tout au point ou on en est vaut tant aller plus loin et profiter pleinement de cette aventure sexuelle. 

Il se place derrière moi, applique son gland contre mon anus, le frotte dessus pour m'exciter (C'est vrais qu'il sait y faire),  puis il l'immobilise bien en face et commence tout doucement à pousser, Il ma prise par les hanches. sa queue et bien raide, je sens mon fourreau anal se dilater, il se retire un peu et recommence, sous une pression un peu plus forte son noeud est entré, c'est douloureux, même très douloureux, je l'invite à plus bouger, ce qu'il fait. je me décontracte, la douleur s'apaise un peu, et l'envie de plus et là, oui à ce moment j'ai vraiment une forte envie de prendre dans mon ventre toute la longueur de cette queue. Mentalement je me sens femelle, et Je prend pour son plus grand plaisir l'initiative de pousser mes fesses vers ce dard bien tendu, ouille que ça fait mal !!! Mais je le sens qui entre encore un peu, nouvelle pose, phase de décontraction, puis bien que la douleur encore très présente, je pousse encore un peu plus fort mon cul sur sa bite, mais cette fois tout en faisant comme si je voulais avec mon anus rejeter cette queue, (comme quand on vas au toilettes) ça fait moins mal et d'un coup plus de la moitié de sa queue est en moi. Oups, je respire un bon coup, j'ai mal, j'hésite, entre plu bouger et arrêter, je commence par plu bouger.

- Après 10 bonnes minutes d'immobilité, la il commence à la ressortir un peu puis la pousser plus à fond, par des petits vas et viens courts et très lents. Je ressent un mélange de douleur et de plaisir m'envahir les entrailles, l'envie, le désir est à son comble. Je le laisse faire, et progressivement il la enfilée jusqu'à la garde. Je suis là prise pour la première fois par un mâle, je suis à sa merci, ça queue planté à fond en moi il y reste immobile encore un bon moment, j'ai encore mal, et j'ai envie de plus. Il le comprend reprend les vas et viens courts et lents d'abord, puis alors qu'il sent que le plaisir monte en moi, les vas et viens se font plus longs et rapides.

- Je commence à ressentir les spasme de sa queue, sa respiration s'accélère, je tremble sur mes jambes, j'ai envie de gémir, mais je m'abstient un moment des fois qu'il y ait quelqu'un dans les parages. Spasmes vas et viens respiration se font encore plus rapides, je me lâche je gémie cette fois ci de plaisir, le plaisir est cette fois bien plus fort que la douleur encore très présente, je joui vraiment. Sa queue se bloque au fond de mon ventre, une chaleur m'envahie, par saccades il décharge en moi son sperme. Rappelez vous d'une main je suis en appuis contre le mur, alors que de l'autre je me branle,  en même temps, moi aussi je joui, du cul bien sur mais aussi par d'abondantes gicles de mon sperme qui se répandent sur le sol.

- C'est là que pour la première fois je me sens réellement une femelle, prise par un mâle. Ce mâle est la bien planté en moi nous ne faisons qu'un, il m'a saillie, fécondée avec son sperme, c'est que du bonheur ! Douloureux certes mais mentalement très bon.

- Il se retire, de retours au monde réel, il mes dis :
<< - Je suis un salop, j'ai honte, jamais je n'aurais du faire ça avec toi !  >>

- J'éprouve moi aussi un sentiment de honte, je le rassure en lui disant que
moi aussi j'avais envie, que j'étais consentante, il n'as rien à ce
reprocher.

- J'ai mal au cul mais ça y est je suis plu pucelle, cet homme ma transformé en femelle, et c'est vrais qu'il à vraiment sus y faire, avec toute la douceur et l'attention qu'il fallait pour une première fois, bien que dans la bonne moyenne des tailles que peuvent avoir les sexes d'hommes, et la douleur certes très forte et à la limite du supportable à certains moments.

- J'ai conservé les fringues de nana, je lui fait part que je suis disposée à renouveler ces rapports, ce que effectivement nous avons faits de temps en temps mais chez lui hors danger de ce faire voir et dans des conditions de confort bien plus agréables. Il m'a aussi appris à faire des lavements. et mis à ma disposition des tenues de nana des plus sexy.

- Mon cul maintenant plus ouvert, supportant presque sans douleur le début d'une pénétration par un sexe, quatre ou cinq fois je ne me souviens plus exactement il avait fait participer un de ces amis, ce que j'avais beaucoup appréciée, en sus d'avoir aussi sucer une queue a fond pour la première fois en avalant le sperme.

- Un an plus tard, avant que j'ai quitté la région, pour d'autres horizons, il m'a offert une nuit avec lui et quatre autres hommes, ce fut ma première vrais partouze, ce fut génial je m'en souviens encore très bien. Cinq très bons baiseurs capables en une nuit de remettre le couvert, c'est mémorable, huit fois bien enculée, le cul débordant de jus, la bouche fut pas en reste, il est possible que je l'écrive un jours.

- Bien qu'il m'est dit que s'il m'en menait dans la petite boite à PD ou il allait a Bergerac j'y aurais un succès fou, il ne l'a jamais fait et pour cause étant trop jeune je n'aurais pas été acceptée, et ça aurait été trop risqué pour lui, bien que j'ai toujours consentie à ces avances.

- Dommage, devenu militaire, dans l'est de la France, puis en Charentes, et sous officier dans le 78, ou la enfin deux ans après j'ai vécu ma première sortie en nana en extérieur, mais aussi quelques nuits parisiennes avec la gente féminine toutes aussi chaudes. 

- Depuis le temps que je me fais sauter à gauche et à droite j'ai eu maintes fois l'occasion de constater que pour une première fois j'étais vraiment bien tombée. Tous les mecs ne sont pas aussi doux est respectueux, il y a de vrais bourrins, capables de planter leur queue dans un cul ou une chatte de femme d'un coup, et jusqu'à la garde, c'est vraiment ce que je déteste.

 

Récit certifié de Claudia de Saint Amant relatant des faits réellement vécus tels que ci dessus.

 

Observations sur le port ou non de protection.
- Pendant très longtemps je n'ai pas utilisé de de préservatifs, et encore très souvent actuellement. Il est vrais que vu mon âge et la précocité de mon éveil de femelle, j'ai commencée à me faire baisée, bien avant les années Sida, et a cette époque, les capotes anglaises, n'étaient pas utilisées, ci ce n'est par des hétéros ne voulant pas mettre leur partenaire femme enceinte.
- Comme j'ai constaté depuis toujours, que mon plaisir atteint son maximum non pas lorsque je me fais ramonée pendant une plombe, mais uniquement au moment précis ou une bite gicle ces flots de sperme au plus profond de mon cul, mon plaisir physique et a ce moment décuplé par une très forte excitation mentale.

- Si je flippe comme une folle de me savoir ensemencée par de chaudes giclées de jus de mon enculeur, dont j'imagine qu'en se répandant dans mon ventre elle vont être petit à petit absorbées par mes muqueuses et se fondre dans mon organisme, c'est là le plaisir de se sentir mentalement fécondée.

 

- Bien que se faire baiser par un séropositif discordant ( donc positif ) soigné depuis plus de six mois ne soit plus contaminant, le bût n'est pas de rechercher à me faire plomber, loin s'en faut, mais simplement de prendre occasionnellement un réel plaisir aux rapports sexuels. Beaucoup m'on dit :

<< Si tu aime vraiment le sexe tôt ou tard tu fini par le pratiquer sans protection >> 

- Pour moi il n'y a aucun doute la sodomie n'est parfaite, que lorsque je reçois librement le sperme de mon partenaire à l'intérieur. Depuis l'apparition du Sida j'ai toujours fait attention à qui se proposait de me baiser, préférant parfois refuser plutôt que d'avoir à utiliser une capote. Tout ceci peut choquer certains jusqu'à présent mon feeling à bien fonctionné. 

 

Conclusion: 
- Si tu veux me sodomiser, ou plus vulgairement m'enculer comme j'aime hésite pas à passer me voir, sous réserve que mon feeling te soit favorable et que ta queue soit propre, et dépourvue de toute anomalies, alors d'accord je te promet une partie de baise très sensitive et intense sans retenues.

 

Suite Chronologique : Pute la première foi. 

 

 

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27/01/2014
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