Claudia de Saint Amant

Claudia de Saint Amant

€ Récit Au bois de Boulogne 2

ATTENTION histoire zoophile du net qui peut choquer les lecteurs. 

Adaptation Claudia de Saint Amant.

 

Chaleur estivale écrasante ! Voici un début de nuit qui commence bien.

La ville s'éloigne, je traverse plusieurs carrefours pour atteindre un lieu de rencontre. Un chemin de terre qui s'enfonce dans la partie boisée du bois de Boulogne.  Arrivée sur un espace permettant de se garer, Je me gare, déboucle ma ceinture descend de voiture. J'aimerais continuer mon périple presque nue, seulement string et soutien gorge, pour profiter de ce petit souffle d'air frais qui se manifeste par instants. Mon esprit bat autour de ce rapport au corps si présent dans mes promenades solitaires. Le chemin d'en face s'enfonce dans le bois. Je n'hésite pas une seconde à l'emprunter.

 

Je suis vêtue d'une jupe noire très courte, laissant entrevoir la base de mes fesses, un string très serré, dont la pression du  tissus bien enfoncé dans la raie des fesses, écarte bien celles ci, un remonte sein pour mettre en évidence ma poitrine féminine, un chemisier noir très ouvert devant, jambes nues uniformément bronzées, juchée sur des chaussures à talons hauts j'avance péniblement sur le chemin.

 

Quelques centaines de mètres plus loin, des hommes en quette de rencontre se promènent dans les taillis de part et d'autre du chemin.

 

Alors que je m'apprête à faire demi-tour, un léger froissement de feuilles mortes m'incite à me retourner. Un énorme chien au pelage noir et blanc me contemple. À quelques mètres derrière lui, un homme m'adresse un salut amical de la main. Alors que je m'arrête, le grand chien s'approche de moi.

 

Je lève vers son maître un regard troublé lorsque l'animal commence à flairer de façon insistante les parties les plus intimes de mon anatomie. Il lèche mon cul délicatement puis, progressivement, avec de plus en plus de force, au point que mon string tout trempé pénètre très fort entre mes fesses. Il soumet ensuite ma face avant au même traitement et, sous la caresse, mon sexe se dresse visiblement.

 

Son maître sourit de mon embarras. J'essaie de repousser l'animal sans autre résultat qu’un grognement. Il enserre ma cuisse entre ses pattes avant et commence à se branler sur ma jambe. Curieusement, je me sens à la fois gênée de m’offrir ainsi en spectacle et excitée par le désir, d'autant que quelques hommes présents sur les lieux matent la scène, leurs mains visiblement occupées à masser leur queues. Le maître  susurre :

 

« Laisse-toi faire ».

 

De sa force herculéenne, la bête porte tout son poids sur la pliure du genou et me fait tomber à terre les mains en avant. Un peu étourdie, je me laisse besogner plus avant. Sa truffe s’engage allègrement dans la raie de mes fesses au point de finir par déchirer mon string. Entre ses crocs puissants, il saisit le tissus et le tire violemment, dénudant ainsi toute mon intimité. Après avoir remonté mon chemisier sous les aisselles, relevé ma mini jupe, le chien s'affaire à lécher avec application toute ma peau disponible. Aucun endroit découvert n’est épargné.

 

Outre mes fesses et mon bas ventre, il s’attarde sur mon visage. Sa longue langue humide finit par forcer le passage de mes lèvres et envahit sans ménagement ma bouche. Lors qu’il en sort, j’embrasse sa truffe fraîche et l’ourlet de ses babines, comme si je voulais stimuler son désir. Je ressens autant de crainte que d'excitation.

 

Le maître s'est assis par terre à côté de nous et profère ce qui me semble être de rassurants encouragements. Au bout d'un moment, le molosse concentre son activité sur mon anus qu'il détrempe à l'extrême. Petit à petit, sa langue me pénètre et m’enflamme. Je sens la douceur d'une paume humaine qui effleure doucement mon phallus érigé.

 

C'est presque avec soulagement que je reçois le poids du chien sur mon dos. Il oblige ma tête à toucher le sol alors que mes fesses restent érigées sous son ventre. Sa queue durcie heurte mes cuisses et mes fesses à la recherche d’un trou à fourrer. Je me comporte comme une chienne, écarte mes cuisses et baisse mon séant pour en faciliter l’accès. Je tressaille lorsque son sexe entre en moi avec une facilité qui me déconcerte. Il engage un violent et très rapide mouvement de va-et-vient, alors que son poids creuse mes reins. Ses pattes avant me labourent les flancs sans que j’en ressente la douleur.

 

Sa bave coule en abondance sur ma nuque. Par instants, il mordille mon cou et mes épaules. Son souffle trop rauque est à l'unisson de ma respiration haletante. Je sens la violence de son désir. Mes fesses sont en feu, jamais rassasiées de ce qu'elles subissent. Après quelques minutes de cette étonnante union des deux corps, le mouvement s'accélère. Je suis au bord de l’orgasme lorsque sa queue forme une boule au niveau de mon ampoule anale nous verrouillant fermement l’un à l’autre, trop grosse pour en ressortir.

 

Il ne bouge plus tandis que la boule masse en grossissant ma prostate. Je me sens prête à défaillir tant la dilatation de mon cul est extrême et le massage prostatique efficace. Pourtant je ressens une espèce de plénitude dans le plaisir de lui appartenir sans pouvoir lui  échapper. Mon corps n’est plus que le prolongement de son sexe.

 

Il est tout entier en feu. Mon amant, fiché en moi se retourne péniblement, labourant au passage le bas de mon dos, et nous voici accouplés cul à cul, grotesques. Nous restons ainsi un très long moment. Empli de lui, j’ai plaisir à cette totale et interminable soumission. J’aime d’être ainsi abaissé au niveau animal ou plutôt, devrais-je dire, vassal d’un animal. Il me domine et décide pour moi. Il me soumet à son désir. Son vit explose dans mes tripes en de longues et chaudes giclées.

 

Les spasmes du chien déclenchent les miens et une éjaculations trop longtemps retenues qui s’éparpillent sur le sol. A cet instant précis, je serais capable de lui dire « je t’aime ». Nous donnons tous deux de la voix. Lorsque je m'effondre, épuisée et repue, mon amant, enfin libéré de mon corps, lape les abondantes sécrétions qui se sont déposées sur mon anatomie. Ses attentions m’apaisent autant qu’elles m’excitent.

 

Avec beaucoup d'application et de douceur il m'aide du museau à me retourner et finit son office. Je m'attarde dans cette position lascive : jupe remontée, chevilles, chemisier troussé, sexe demi-érigé, attributs offerts au regard de tous.

 

Des cris de jouissance gutturaux vont me réveiller quelques instants plus tard. Lorsque j'ouvre les yeux, la surprise est totale. Le maître est maintenant totalement nu, couché sur le dos, le chien fiché entre ses cuisses, après un court moment de calme et de silence, il hurle soudain longuement de plaisir. Je suis un peu jalouse de n’être plus l’unique amant de la bête.

 

Lorsqu'ils reviennent à la réalité, un sourire du maître et un regard du chien m’encouragent à les rejoindre. Je m'assois, toujours troussée, à côté de lui, entièrement nu, presque cuisse contre cuisse. Le chien, fourbu de ses efforts, se couche à nos pieds et s'endort. Nous nous prodiguons quelques caresses.

 

Aux caresses succèdent les mots. Je suis invité, quand je veux, à goûter ces plaisirs inédits car « plus que d’autres, je sais vraiment être une chienne, sans pudeur ni retenue». Je frémis au contact de ses mains. J’aime sa manière de me brutaliser à demi. Je me sens son objet et celui de son chien. Ensuite, il se rhabille en silence pour ne pas réveiller notre amant. Baiser d'adieu, moelleuse étreinte, départ furtif...

 

Parmi les voyeurs qui n'ont rien perdu du spectacle, trois hommes, asses bien membrés, leur queues bien raide sortie de leur braguette se sont rapprochés.

 

A nouveau agenouillée, alors que l'un se positionne queue face à mes fesses, un autre présente la sienne à ma bouche. Encore très excitée par ce qui viens de se passer, je prend une bite en bouche, et l'autre pénètre directement mon fourreau anal. Tant pour l'un que pour l'autre les mouvements de vas et viens sont rapides, les deux éjaculent rapidement en même temps, j'avale le sperme de celui en bouche, et prend au fond de mes entrailles de longues et volumineuses giclées de celui qui m'encule vigoureusement. Le troisième candidat prend place à mon arrière train, introduit son sexe dans mon anus dilaté et lubrifié de sperme, et a son tours, excitation oblige se lâche aussi dans mes entrailles.

 

Anus dégoulinant de jus sur mes cuisse, je me relève, rajuste mes vêtements, et sexuellement satisfaite je rejoins la voiture.

 

Au bout de ma randonnée,  mon corps se détend et se rappelle. Chaque centimètre carré de ma peau n'est plus qu'un souvenir de ces contact. Mes reins et mes fesses ressentent encore les éraflures des ergots du chien. Mon cul est resté distendu et empreint de sperme animal et humain, de ces sublimes saillies. Je suis en feu de la tête aux pieds. La prochaine fois, mon cher amant velu, je m'apprêterais à l'orée du bois, pour mieux me préparer à savourer tes assauts.A chaque pas, pour toi, je préparerai mon cul à te recevoir. J’assouplirai  mes organes pour que tu puisses t’y dilater à ton aise. Je laisserai mon désir de toi envahir mon corps tout entier jusqu'à en défaillir. Je t’accueillerai en moi écartelé. Je jouirai de l’indécence de mes gestes jusqu'à ne plus mériter le respect de quiconque. Je me comporterai comme la pire des salopes pour te plaire. Et toi, mon ami, tu pourras tout obtenir de moi. Je t’offrirai les choses les plus folles en remerciement de ces délicieux moments. Je ne rêve que d’être votre esclave sexuele à tous sans retenue ni réserve.

 

Ce lieu est propice aux rencontres homo et autres mais aussi de façon anonymes, entre possesseurs de chien et personnes qui en cherchent ceci tant de jours comme de nuit,  ce qui me parait bien et discret pour établir un contact réel. Attention les relations sexuelles zoophiles sont réprimées en France depuis 2004, mais se rencontrer et en discuter n'est pas interdit. Photos et vidéos zoo ne sont pas interdites, dès l'instant qu'il ne sagit pas de vous.

Conseils aux réels zoophiles: Soyez particulièrement discrets si vous avez l'occasion de passer à l'action, et ne jamais accepter des prises de  photos et vidéos de vos rencontres. Ne publiez jamais de récits réels de vos relations. Les récits de fantasmes, ou d'histoires purement imaginaire ne sont pas interdites, sur des sites interdits aux mineurs.

 

 

Lien google Maps :

Agrandir le plan

 

Vidéo du net d'un mec qui se fait saillir par un chien

 

Clic sur
 
Lien pour voir cette vidéo z

 

Mon fantasme : me faire saillir par un dog et en même temps sucer a fond et avaler le foutre de plusieurs voyeurs hésite pas à me contacter si tu est possesseur d'un mâle à 4 pattes ou voyeur Tu peux laisser un commentaire. ou me contacter.

 

 



07/07/2009
0 Poster un commentaire

Inscrivez-vous au blog

Soyez prévenu par email des prochaines mises à jour

Rejoignez les 727 autres membres